Une journée dans la vie d’un d’un antihéros dipsomane. C’est le sujet du livre : une vie qui s’arrête. Plop ! À l’époque, l’auteur se forçait à penser qu’il y aurait du possible après le vin. C’était une période héroïque. Une convalescence. Une fière affirmation, aussi. Une « Sober Pride », si on veut. Et puis, petit à petit, écrire est devenu une façon de rester ivre. Une brume, une gomme, un bon moyen d’avoir l’impression de ne pas être là. Une morphine. Et il est vrai qu’un intoxiqué ne renonce pas réellement à son vice, il change de produit. C’est ainsi que dans le cas qui nous intéresse, l’écriture s’est substituée au vin blanc. On a soif d’écrire, bien sûr. Mais surtout, on a soif.

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